23/02/2018 – 14h45 Nîmes (Lengadoc Info) – Le Gard reste un département à forte criminalité, c’est ce qui ressort du bilan annuel de la préfecture dans le domaine de la sécurité. Dans quasiment tous les secteurs, les indicateurs sont très alarmants.
Violence, vol et viol, un triste constat pour le Gard
Ce mardi, le préfet du Gard, Didier Lauga, a fait le point sur les questions de sécurité dans le département en 2017, en compagnie d’Eric Maurel, procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Nîmes, de François Schneider, procureur de la République près le Tribunal de la République d’Alès, de Pierre Delannoy, Adjoint au Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Gard et du Colonel Stéphane Lacroix, commandant le Groupement de Gendarmerie du Gard,
Le constat est sans équivoque, le département est confronté à une recrudescence des actes violents et crapuleux. Avec un bilan annuel de 35,23 faits pour 1 000 habitants contre 32,96 au niveau national, le Gard est donc largement au-dessus de la moyenne et vient se placer en quatrième position des départements criminogènes.
Le département connaît notamment une hausse de 1% des atteintes aux biens (25 833 faits) et une hausse de 1,45 % des atteintes volontaires à l’intégrité physique (5 474 faits). D’autres indicateurs sont en augmentation, notamment les cambriolages (+3 ,6 %), les destructions et dégradations (+11 %), les violences sexuelles (+15,7 %), les escroqueries et infractions financières (+7,2 %), les violences physiques non crapuleuses (+6,6 %).
La préfecture révèle en revanche que les vols à l’intérieur des véhicules (vol à la roulotte) sont en baisse de -13 %… mais il faut dire que les vols de véhicules sont, eux, en augmentation de +6 %.
42 % des tués sur les routes sont liés à la conduite sous addiction
Dans le domaine de la sécurité routière, les résultats ne sont guère réjouissants. En 2017, le Gard a connu une hausse de 3,14 % du nombre de tués sur les routes. Un résultat en augmentation depuis 2014. Si 25 % de ces accidents sont liés à la vitesse, 42 % d’entre eux sont causés par des conduites sous addiction.
Photos : Lengadoc Info/Préfecture du Gard
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Sans oublier que le Gard est officiellement le 4ème département le plus radicalisé de France.
Le plan gouvernemental pour lutter contre la radicalisation ne souligne pas la responsabilité de l’immigration musulmane, cause première du développement de cette idéologie.